Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, du mardi 14 novembre de 14h à 15h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils étaient autour des micros pour répondre à nos questions :
- Manon et François de Séquence Court-Métrage
- Hélène de Migrant'Scène
- Enora de Marionnettissimo
- Marc, notre nouveau chroniqueur


Journal n°45 - septembre/décembre 2017

Feuilletez le journal ici.


    


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Le Journal d'un corps


© René Pages
Compagnie : Cie Théâtre de la Luciole
De : Daniel Pennac
Mise en scène : Catherine Vaniscotte,
Avec : Jean-Marie Combelles,

Représentation(s) :

Du 14 au 18 novembre 2017 à 21h
Genre :
Petit précis anatomique
Durée : 1h10


Dans le cadre des 30 ans de la compagnie le Théâtre de la Luciole
A 19h, pour l'apéro, retrouvez Jean-Marie Combelles dans De la fuite dans les idées.


C’est l’histoire d’un jeune garçon de 12 ans qui, pour ne plus avoir peur, pour échapper aux humiliations infligées à une tête trop pleine et un corps trop absent, par ses camarades de bac à sable à l’énergie décidément trop débordante, décide de partir à la conquête de son corps. De ses 12 ans jusqu’à sa mort, soit durant 75 années, le narrateur nous livre, dans un journal intime d’un genre pour le moins particulier, les incroyables découvertes que lui réserve ce corps en construction.

C’est donc au récit d’un journal pas comme les autres que nous assistons ici, un journal qui ne raconte pas les pensées secrètes du narrateur mais qui nous mène, de surprises en surprises à la découverte aventureuse de ce corps que l’on met trop souvent de côté au profit de l’érudition et de l’intellect. Pour une fois, c’est le corps qui parle, et il en a des choses à dire ! Le personnage, seul sur scène, incarne les différents âges de sa propre vie et tient la chronique des transformations de son corps, de ses plaisirs et de ses souffrances à travers un récit empreint de tendresse et d’humanité, à la fois drôle et émouvant, grave et malicieux, poétique et truculent, pudique et cru, élégant et caustique et surtout, merveilleusement bien écrit. Le décor est simple, la mise en scène épurée, le jeu de l’acteur tout en retenue, et c’est ainsi que toute la subtilité et la profondeur du texte de Daniel Penac nous dévoilent, petit à petit, la nudité du corps et de l’âme.

« C’est un journal du corps tenu non pas au jour le jour (il y faudrait des centaines de volumes !) mais à la surprise la surprise. », Daniel Pennac - Entretien - © Éditions Gallimard.



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