Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, du mercredi 9 octobre de 16h à 17h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils seront autour des micros pour répondre à nos questions :
- Antoine Terrieux de Blizzard Concept
- le festival Toulouse Polars du Sud
- le festival Mékanik du rire
- Marc Compozieux pour sa chronique.

à écouter ici


Journal n°51 - septembre/décembre 2019

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KÄLK


© Atelier du rush Florian Delafouniere
Compagnie : Les Güms,
Mise en scène : Johan Lescop
Avec : Brian Henninot, Clémence Rouzier
Regard chorégraphique : Isabelle Leroy - Création lumière : Julie Malka - Régie : Marylou Bateau, Julie Malka (en alternance) - Production, Diffusion, Administration : AY-ROOP

Représentation(s) :

Du 3 au 14 décembre 2019 à 21h
Genre : On est rarement fait l’un pour l’autre, on se fait l’un pour l’autre
Durée : 1h

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« Va chercher des maaaaaaaaarguerites ! » Les Güms nous ont laissé très longtemps leur chansonnette dans la tête après leur venue sur notre plateau avec le fameux Stoïk. Sachant qu’il et elle proposaient une nouvelle création, nous avons sauté sur l’occasion. Vous nous en auriez voulu sinon, non ? Voilà donc Kälk – variation physique sur le couple – née de l’incroyable proximité qu’ont engendrée leur tournée mondiale et les 2 420 641 minutes passées ensemble. « Quand tu descennnnnds par les ch’mins…. »

D’accord l’autre est trop présent, mais si jamais il n’est plus là, c’est le drame et toute notre vie s’écroule, alors que faire ? Les Güms triturent l’idée de couple, inspiré·e·s dans leur recherches clownesques par Joe Dassin « Et si tu n’existais pas, dis-moi pour qui j’existerais ? » ou Jacques Brel « On n’oublie rien, on s’habitue, c’est tout ». Le spectacle parle de la dépendance affective, du fait de s’oublier pour penser le « nous » avant le « je ».

Entre « totalitarisme » du couple fusionnel et sacrifice de sa liberté, les Güms échafaudent une variation sur la différence entre l’idéal et la réalité, à travers un couple d’inséparables. Hésitant·e·s entre comédien·ne·s et personnages, on retrouve ici avec bonheur la marque de fabrique de la compagnie : l’exploit décalé, insignifiant mais technique pour sublimer les petits riens de la vie : « La beauté des choses banales c’est quand je réponds à ta mère qu’on va bien. » Un rire omniprésent pour faire digérer le drame ! Ça promet !
 



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