Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
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Karnaval


© Isaac Cordal, Sophie Photographe
Compagnie : La Controverse,
Avec : Marie-Charlotte Biais,
Musicien : Jean-Christophe Camp - Collaboratrice artistique : Jeanne Videau - Lumière : Liuna Guillot - Regard chorégraphique : Sophie Lambert - Costume : Hilo - Regards extérieurs : Mathieu Montanier, Clara Chabalier - Aide à l'écriture : tous avec aussi Fred Naud, Céline Astrié, Fleur Sulmont

Représentation(s) :

!!! ANNULÉ !!!
Du 24 au 28 mars à 21h
Genre : Auto-reverse
Durée : 1h20


!!! ANNULÉ !!!
Suite à l'annonce du gouvernement et pour des raisons de santé publique, toutes les représentations sont annulées jusqu'à la fin de la crise sanitaire.
Nous vous tiendrons au courant de la reprise des représentations.

Nous retrouvons avec bonheur la compagnie La Controverse, collectif d’artistes créé en 2009 dont nous avons accueilli la plupart des créations (De Carmelle etc… à Un seul été ou Je Jackie et dernièrement Les Maîtres du monde). La Controverse dépeint avec sensibilité et justesse le monde qui nous entoure, dans ce qu’il a de beau et révoltant. Karnaval ne déroge pas à la règle en évoquant notre société capitaliste cannibale à travers les yeux d’une femme amoureuse.

Une femme vit dans la banlieue d’une métropole. Elle rencontre un homme. Sans papier. Dont elle tombe amoureuse. La disparition brutale de cet homme déclenche chez elle une crise cathartique mettant en jeu les poncifs d’une société capitaliste cannibale. Elle renverse son monde. C’est Karnaval. Découvrant qu’elle est enceinte et affranchie désormais, elle recompose un paysage ouvert à l’arrivée de ce nouvel être.

Une femme seule donc, un plateau nu. Par le prisme de l'idéologie coloniale dont elle est indirectement l'héritière, elle interroge l'échelle de valeurs qui régit ses relations aux autres, aux étrangers et par extension à tous les êtres vivants. La présence fantomatique d’une nature oubliée se révèle progressivement l’alternative offerte au personnage : le siège de la beauté, le lieu d’un rapport au vivant non vertical. Un très beau portrait sous forme de puzzle, au discours fragmenté et à la corporalité exacerbée pour aborder le rapport à l’étranger, à l’autre comme à soi.
 



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