Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

[à l'écoute] Émission Au Grand Rond si j’y suis, du mercredi 9 octobre de 16h à 17h sur Radio Mon Païs (90.1)

Ils seront autour des micros pour répondre à nos questions :
- Antoine Terrieux de Blizzard Concept
- le festival Toulouse Polars du Sud
- le festival Mékanik du rire
- Marc Compozieux pour sa chronique.

à écouter ici


Journal n°51 - septembre/décembre 2019

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Le Sas


© Katty Castellat
Compagnie : Beaudrain de Paroi,
De : Michel Azama
Mise en scène : Jean-Pierre Beauredon,
Avec : Cathy Brisset,
Scénographie : Eric Sanjou - Lumières : Manfred Armand - Musique : Claude Delrieu - Affiche : Zakari Babel

Représentation(s) :

Du 31 mars au 4 avril 2020 à 21h
Genre : Orange is the new black
Durée : 1h15

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16 ans de prison. Demain la liberté. Demain elle sort. C’est sa dernière nuit derrière les barreaux. Une nuit d’angoisse, de questions, de vertige face à cette vie perdue, cette vie à venir. Michel Azama a écrit Le SAS à la suite d’un atelier théâtre/écriture qu’il a conduit auprès de 12 détenues de la prison centrale de femmes à Rennes. Auteur fétiche de la compagnie, Cathy Brisset porte ce texte à bout de bras avec une rage et une émotion totale. Une réussite.

Le texte a été écrit en 1986. 30 ans se sont écoulés… Pourtant la pièce est toujours d’une actualité criante. À travers cette femme, Michel Azama interroge de manière quasi documentaire la question de l’enfermement, témoignant plus précisément de la féminité enfermée, sur cette zone de non droit.

C’est un plaidoyer qui dénonce sans complaisance les conditions de détention alarmantes des femmes, qui nous interpelle sur la nécessité de leur rendre, quels que soient les actes commis, la dignité indispensable à tout être humain. « … Dans un homme déchu même quand on ne respecte plus l’homme, on doit encore respecter l’humanité » Victor Hugo

Il faut rendre ici un hommage appuyé à Cathy Brisset. Sa performance est remarquable de fragilité et de rage mêlées, d’inquiétude et d’espoir, de nostalgie et de sourires qui nous emportent dans un tourbillon d’émotions auquel on aura du mal à résister. Découvert chez nos camarades du Théâtre du Pavé dont on envie parfois le grand plateau, on gage pour le coup que l’intimité de celui du Grand Rond nous permettra d’entrer encore plus profondément dans le cœur de cette femme.



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