Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 Toulouse
Tél. : 05 61 62 14 85

Devenir associé·e de la SCIC

Si vous souhaitez faire partie de la vie du Théâtre, nous vous invitons à rejoindre l'aventure en souscrivant une part de la SCIC et devenir associé·e du Théâtre !
Toutes les informations par ici.


    


Suivez notre actualité en vous inscrivant à notre newsletter en cliquant ici !



> Lire la suite...
Gros-Câlin


© Justine Ducat, Guy Bernot
Compagnie : La Nuit se lève
De : Romain Gary/Emile Ajar
Mise en scène : Denis Rey
Lumières : Michael Vigier

Représentation(s) :

Du 15 au 19 septembre 2020
Du mardi au samedi à 21h00
Genre : théâtre
Durée : 1h20

Réserver


Comment, après le succès mérité la saison dernière (quasi complet tous les soirs), ne pas vous re-proposer ce Gros-Câlin cette année ? Nous sommes vraiment heureux·euses de retrouver Denis Rey alias Monsieur Cousin, ce modeste employé célibataire cherchant désespérément à combler le vide dans sa vie, et qui s’éprend d’un python ramené d’Afrique. Ce serpent est le seul à lui donner cet amour, cette tendresse dans de longues étreintes.

Cette fable tragi-comique, adaptée du roman d’Emile Ajar, est l’histoire d’un homme qui se débat dans une existence qu’il voudrait joyeuse. C’est drôle et pathétique, absurde et émouvant. Premier roman de Romain Gary sous le pseudonyme d’Emile Ajar, Gros-Câlin est le récit labyrinthique d’une solitude dans un Paris trop grand, dans une vie trop modeste, dans une existence trop triste.

Romain Gary invente ici une langue. Prosaïque ou elliptique parfois, exigeante toujours, elle fait complètement et totalement spectacle. A l’image de Denis Rey qui porte cette langue de façon magistrale. Un simple costume-cravate, une chaise pour unique accessoire et il nous donne à voir un éventail de jeu unique. Après le magnifique Et puis quand le jour s’est levé, je me suis endormie, Gros-Câlin est son deuxième seul-en-scène. Et on espère pas le dernier !
« Jouer Gros-Câlin, c’est prendre en charge une solitude, c’est raconter à la première personne l’histoire d’un homme qui soliloque pour combler le vide d’une existence absurde. C’est dire une fable, un monologue avec ses délires et ses digressions. C’est être le porteur d’une indéfectible volonté de bonheur, le témoignage humoristique d’un mal de vivre, le récit d’une aventure tragi-comique. » Denis Rey

 



Retour Bookmark and Share
© Théâtre du Grand Rond 2011 - Admin